Le Groupe Walfadjri est monté au créneau après avoir été écarté de la couverture médiatique de la cérémonie officielle de lancement du nouveau parti politique du président Bassirou Diomaye Faye, baptisé Kiiraay. Une décision que la direction du groupe juge « incompréhensible » et contraire aux principes du pluralisme de l’information.
Dans une lettre adressée au chef de l’État, le PDG de Walfadjri, Cheikh Niass, exprime sa profonde incompréhension face à cette mise à l’écart. Il estime que ce choix de la présidence s’apparente à un boycott et constitue un acte qu’il convient de dénoncer, rappelant que son groupe a toujours assuré la couverture des activités présidentielles dans le respect des règles du journalisme, quelles que soient les sensibilités politiques.
Cheikh Niass souligne qu’au-delà du cas de Walfadjri, la question touche au respect de la liberté de la presse et à l’égalité d’accès des médias aux activités officielles. Selon lui, un pouvoir démocratique se renforce en garantissant un traitement équitable de tous les organes de presse, sans distinction liée à leur ligne éditoriale.
Cette polémique intervient dans un contexte politique marqué par le lancement officiel de Kiiraay, le nouveau parti du président Bassirou Diomaye Faye, qui acte sa rupture avec son ancien allié Ousmane Sonko et ouvre une nouvelle séquence dans le paysage politique
